En lutte contre le passé, en volonté de réussir, en persuasion de finir une étape importante, en progression psychologique.
Nouveau rythme de vie, nouveau objectif, nouvelle maladie, nouveau malaise.
Tout bouge.
Fragment d'un projet que je ne reverrais sans doute jamais.
Traverser une foule, c'est comme écouter la radio.
Je remarque;
Je remarque que je travaille plus pour moi.
que je me suis pas mal éloigner de l'informatique
car je deviens plus impatiente.
Je remarque que j'ai du mal a tenir en place.
que le tri dans ma vie a eu du bon.
Je remarque que je n'arrive toujours pas à gérer mes émotions,
et que je me laisse encore submerger quelque fois.
Je remarque que j'ai besoin de me faire violence.
que j'avais du mal à écrire ces derniers temps.
Je remarque que j'ai plein de nouveaux projets
et ferais en sorte qu'il ne reste pas en cet état.
Je remarque que je dors beaucoup moins qu'avant.
mais que je ne suis pas moins en forme pour autant.
Je remarque que je me suis remis à cuisiner.
mais que je n'aime toujours pas aller faire les courses.
Je remarque que mon salon s'est transformé en atelier.
Mais que ces murs sont encore bien résistant à mon expression.
J'observe que j'ai pas mal grandi,
et que je me détache plus facilement de tout ce qui a pu me faire mal.
Je me recentre. J'ai pris conscience de pas mal de choses.
Je ne me ferais plus avoir par la déception.
Je ne me laisserai plus me faire avoir.
Je ne me ferais plus avoir.
Je ne me laisserais plus la.
Il y a ça aussi.


Vacances d'avril dans les Landes.
Mise à contribution des enfants pour ramasser l'herbe.
ligne de temps.
Ligne de temps ou le processus rapide et concret: motivation - démotivation.
Effectivement il y a de cela un moment j'avais finit par me constituer un corpus de vidéo suffisant pour l'exploiter dans ligne de temps, pleine d'entrain j'ouvre mon logiciel.
Fichier. Importer vidéo. Chargement de la vidéo. Erreur. Quitter. Message d'erreur Apple.
Deuxième tentative. Application. LDT. Ouvrir. Nouveau projet. Fichier. Importer vidéo. Chargement en cours. Erreur. La vidéo "s'intègre" mais on ne peut pas travailler dessus.
Troisième tentative. Supprimer la vidéo mal intégrer. Fichier. Importer vidéo. Chargement en cours. Erreur.
Cmd+q = marre je passe à autre chose.
Holga.




on prend les même et on recommence. Question d'échelle.


compote.




Du découragement dans l'air.
Il y a certaines choses qui ne sont pas favorable ni à la création, ni à la motivation.
Comme notamment retrouver sa boite sculpture en carton détruite. Faut- il préciser qu'elle avait été soigneusement rangé ?
Je ne ferrais donc pas ma vidéo, je n'ai plus envie.
Pas envie de remettre en état quelque chose qui sera mal traité encore.
Solution, compromis, avec un peu plus de recule et d'ironie de la situation.
Création d'une animation interactive, proposant différentes fins possible de ma boite sculpture carton.

La gueule oui, ça je sais faire. Mieux que vous. Plus fort que ton indifférence.
Je ne sais pas à quoi je m'attend toujours. Mais tu n'as que du vide à m'offrir. Je devrais le savoir.
Je souffre. En silence.
Je ne leur dirai rien.
Rien.
Il n'y a que toi qui sais, mais tu n'en fais rien.
Rien.

Ne pas se laisser une seconde de répit. Empêcher le cerveau de projeter encore n'importe quoi.
Songer à arrêter de dormir, vu l'amplitude de malaise que procure mes rêves.
Tout arrêter. Faire constamment. Immédiatement.
Ne plus avoir de projet, mais leur réalisation.
Lire. Dessiner en se repassant le livre dans la tête. Ressentir des choses nouvelles. Ne pas croire que cela à de l'importance, mais finalement en gagner auprès des autres.
Vomir. Encore. Toujours. Des émotions mutantes et surnaturelles.
Ne jamais comprendre.
Ou comprendre mais ne pas vouloir. " Faire comme si"
ou "faire comme cela" plutôt parce que c'est plus convenable.
Mépriser les gens et les choses.
Se recentrer. Les souvenirs, le point de départ.
Les photos que je retrace.
J'apprivoise. Je m'apprivoise.
Et tout me révolte en même temps.
Révolte. Révolution
Evolution intérieure démesuré.
Se perdre et puis se retrouver quelque fois.
Ne toujours pas avoir confiance.
Ne plus faire de confidence. Retrouver le schéma de mes quatorze ans. Journal intime. Rien d'autre. Jamais un mot. Une émotion. Rien. Rien ne doit transparaître.
Tourment. Tournant.
Passage décisif; Quelque chose bloque. Je travaille plus. Je ne veux rien prouver. J'essaie d'avoir assez de papier pour que la masse soit suffisant pour qu'il la voit.
Carapace.
Rapace. je ne suis plus une proie à ton goût.
Je ne comprend pas ce qui a changé.
Des maux. De coeur, de ventre, de tête.
La tête en premier. Diverses raisons.
Insensé. Involontaire.
Les yeux qui piquent. Ne pleurent plus.
Raison. Raisonnable.
Déraisonnable, mais seule chose qui compte.
Compter les moutons, ou les euros manquants sur le compte bancaire.
Manque Toi.
Absence.
Mentale.
Amoureuse.
Physique.
Lyrique.
Mathématiques.
Néant.
Volonté de s'améliorer. Passer outre.
Satisfaction incertaine.
Soupçons.
Larmes.
Pertes.
Nul.
Inutilité.
Nullité.
Effacer. Tout revoir. Tout.
déception ==> disparition
Une balle dans le coeur. Du sang. Je pense aux côtes. Je n'arrive pas à me défaire de cette image.
Mort.
Morte.
Le coeur toujours.
Influence, découverte enrichissante, conseil approprié ?
Home stories
Vidéo de Matthias Muller, Home stories.
Montage de plan séquences similaires de film des années 50 - 60.
Constitue une bonne piste de recherche quand à mon projet vidéo des escaliers (expliqué plus bas dans ce blog);
mots clés pour futur article.
Cartonne, encartonne. Emballer, remballer. Envoyer, renvoyer. Protège, ou cache. Restructure. Provocation ? Dissimulation ? Réponse. Proposition. Poids conséquent. Échec. Fragilité. Simplification. Déception ? Nullité- Absurdité. Compréhension - Incompréhension. Tension. Temps. Réflexion. Dilemme. Faire semblant. Ironie. Scotch. Encourageant.
Projet de frise.
Dessin au feutres, d'après photo de famille. retracer le temps au travers des anniversaires.

Images malgré tout. G. Didi-Huberman.
Le livre commence par une citation de Godard ; " ... même rayé à mort un simple rectangle de trente-cinq millimètres sauve l'honneur de tout le réel."
Reel en anglais signifie bobine. Ce dernier mot de citation est donc assez énigmatique.
J'ai lu ce livre dans de très mauvaises circonstances, le trouvant fort intéressant mais ne trouvant jamais le bon moment pour m'y plongé dedans.
Il a ainsi parcouru environs deux mille kilomètres. Se promenant dans la France au gré de mes voyages et de mes coup de tête. Tantôt dans un sac, tantôt à la main, poser dans un coin, oublier dans un autre, mais malgré tout, toujours présent.
Je l'avais acheté il y a un peu moins d'un an, un an donc qu'il dormait sagement dans ma bibliothèque.
Je suis actuellement incapable de faire le moindre résumé de ce livre, je sais néanmoins que j'en ai retenu beaucoup de choses, mais il me semble qu'une relecture s'impose.
Relecture pour être sur d'avoir saisi tout les propos. Comme il faut.
Ma lecture entrecoupée, étalée sur un mois et demi n'a pas était tellement efficace..
J'ai pris quelques notes, fais quelques cauchemars.
Mais je ne suis pas encore prête à écrire un vrai paragraphe sur ma lecture, mes ressentis, mes impressions.. etc.
Méthode de travail.



The girl on the stairs.
Ça faisait deux semaines que j'étais vide, vide de mot, vide de tout, incapable de ressentir la moindre émotion, deux semaines que je regardais tout bouger autour sans savoir où me situer. Deux semaines que j'avais arrêter de penser.
On nous a lancé le sujet texte image, j'ai du mettre deux jours avant de réaliser qu'il fallait produire quelque chose de concret.
Le jeudi on nous met devant le fait accomplie, il faudra avoir un rendu pour le lendemain matin.
Je reste trois heures devant mon écran d'ordinateur à la recherche désespérée d'une fichue idée.
Je consulte mes dernières photographies en ayant l'espoir que quelque chose me viennes. Je décide d'écrire sur cette photographie de moi dans les escaliers.
Les escaliers encore.
Cette fois je veux les exploiter autrement que mes souvenir, je ne veux plus les dévaler pour me raconter des histoires.
L'enjeu est plus important, je veux aller au delà de la métaphore du temps.
L'escalier se veut représenter la communication, le dialogue.
Chaque marche est un échange avec l'autre.


Il y a donc plusieurs façon de parcourir un escalier; descendre, monter, peiner à arriver à l'un ou à l'autre, courir, ramper, sauter des marches, en skate, glisser sur la rambarde ..
De même qu'il y a différent types d'escaliers;
- l'escalier classique en bois ou pierre, incarne le dialogue le plus simple, basique, les tournants et le nombre de marches ont peut-être un rapport avec les quelconques complications qui peuvent exister.
- le stepper, reprend le mouvement exact que l'on fait pour monter, mais il est question de s'infliger l'effort, il n'est pas une nécessité. Il témoigne par là, la conversation forcée. Ou même encore celle qui est bloquée qui ne peut pas avancer.
- l'escalier impossible; montre la difficulté a ce faire comprendre, la fermeture d'esprit, il n'y a pas d'échange possible. Cercle vicieux.
- le podium rend compte d'une lutte, il faut gravir les échelons, argumenter, se battre pour se faire comprendre/entendre.
- l'escalator est le moyen de facilité on peut alors l'assimiler aux nouveaux moyens de communication tel que la messagerie instantanée, d'autant plus que son mouvement circulaire répétitif le place alors comme une routine, de la même façon que les gens se parlent sans vraiment fond dans ce genre de discussion d'internet, l'éternel " salut ça va ?" quotidien.
D'autres idée viennent aussi renforcer cette théorie d'ecalier/conversation.
On remarque ainsi que les petits enfants n'ont pas la capacité à utiliser les escaliers, de même qu'ils ne communiquent pas par le langage des mots.
Une chute d'escaliers peut-être fatale, comme certaines phrases mal placées.
On rate des marches, on écorche les mots.
On évite le dialogue face à face, on glisse sur la rambarde.
J'ai été faire quelques prises de vue aux 100 marches, sur la côte des basque. J'y retournerais filmer d'ici peu.
Pour le moment, je cherche un médium adapté pour mettre en forme cette allégorie, je teste donc plusieurs choses sans avoir de réelle idée concrète.




Inciter les gens à prendre l'escalier, à fournir l'effort physique, le transformer en jeu.
Je ne suis plus que du surgelé laisser au soleil.
- Dans quelles mesures pourrions nous nous entendre ?
- Il va falloir songer à parler plus fort.
- Je voulais parler de compréhension...
- Et moi ne pas répondre a un con.
Partir à la dérive, avoir bu trop de bières, n'ayant aucun autre moyen que ses jambes, rentrer chez soi quoi qu'il arrive, couper le contact avec l'extérieur, ne penser qu'au bruit de ses pas sur le trottoir, le faire résonner plus fort dans la nuit, n'avoir envie de rien et pourtant avoir besoin de Tous, se rendre compte que les larmes coulent alors qu'elles ont déjà bien inondées mon visage, s'acharner sur le bruit de ses chaussures, ne plus quitter des yeux ce trottoir, marcher toujours à la même allure, avoir envie que tu viennes et se dire que de toute façon cela ne sera jamais qu'un songe.
L'accepter enfin.
L'accepter au travers de ce bruit répétitif et de cette marche interminable.
L'accepter.


Femmes aux foies noyés.





